jeudi 17 janvier 2013

Ma préparation à la naissance - Épisode 1: le shiatsu

Comme pour la venue de ma Bienheureuse, j'ai fait le même choix de préparation à la naissance pour le petite asticot; à savoir de: 
- longues consultations (ou conversations) avec mes sage-femmes (oui, c'est grand luxe, d'avoir quatre oreilles attentives, que nous appellerons ici "Jak & Li") et depuis mi- décembre, nous les rencontrons tous les 15 jours. 
- J'ai aussi choisi de pratiquer avec Pater le shiatsu (afin que celui-ci sache où, comment me toucher, me soulager lors de la naissance des bébés). 
- J'ajoute pour cette deuxième grossesse, une consultation chez l'ostéo, histoire de checker si tout est bien en place et que les énergies sont présentes pour ce bel effort qu'est la naissance.
Autant dire que caler ces rencontres dans nos agendas de chef de (petite) entreprise pour Pater et de maman au foyer, les jours où Chouquette est en garde, c'est pas de tout repos !

Bref...


Je vous ai déjà parlé ici des lacunes, des questionnements qu'il fallait que je résolve avec ma sage-femme quant à la naissance de Bienheureuse pour vivre autrement un nouvel accouchement. Après avoir discuté de mes désirs pour me sentir au mieux le jour J, et tenté de se préparer à l'imprévu, autrement dit lâcher-prise pour que j'accompagne au mieux la venue de bébé, nous reprenons notre rythme de croisière au fil des discussions diverses et variées...


Et ce matin, nous avons repris nos séances de shiatsu avec une praticienne spécialisée dans la maternité. Cela faisait donc plus de 14 mois que nous n'avions pas pratiqué avec Pater, non pas que l'envie nous manquait mais qu'il avait un peu peur de faire n'importe quoi et de ne pas être efficace dans les pressions.

Pour moi, ces séances sont plus qu'agréables puisque je reçois un shiatsu à quatre mains: la praticienne commence le mouvement pour que Pater le reproduise ensuite. L'idée pour nous, de ces séances de shiatsu est d'apprendre une base de pressions que nous pouvons reproduire à la maison, on va tenter de faire 2 à 3 séances par semaine. Avec l'expérience de la naissance de Bienheureuse, je peux affirmer que cette pratique nous a été d'un grand bénéfice, car en plus de préparer le corps à l'accouchement, elle a le mérite de se pratiquer, s'exercer. Du coup, le jour J, Pater Bienheureux savait parfaitement ce qu'il fallait faire pour me soulager entre et pendant les contractions. Nous avons très peu communiqué verbalement à ce moment là car nous étions tous les deux plongés dans ce langage corporel.

Personnellement, recevoir un shiatsu me plonge dans un état de bien-être profond, une zénitude que je ne connais pas au quotidien, bon, c'est peut-être tout simplement de prendre le temps de se poser, penser à soi, à son petit bébé (on termine les séances par une visualisation, aujourd'hui on s'est imaginé notre bébé dans l'eau, son milieu et on s'est préparé à lui parlé de notre environnement aérien), se laisser aussi toucher par des contacts différents. En tout cas, j'ai réalisé ce matin que cet état de détente profonde était lié au shiatsu.... Et je comprends mieux avec quelle facilité j'ai réussi ce lâcher-prise pour la naissance de Bienheureuse !

En attendant la prochaine séance, on va s’entraîner au coin du poêle à bois !

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